mardi, 06 mai 2008

Prochains déplacements en Outre-mer

1668810026.jpgPARIS, 5 mai 2008 (AFP) - Le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer, Yves Jégo, a annoncé lundi une série de déplacements dans les départements et collectivités d'outre-mer, en débutant par Mayotte et les Comores à la mi-mai.

Lors d'une visite des stands d'outre-mer à la Foire de Paris, il a indiqué qu'il se rendrait fin juillet pour une semaine en Polynésie, où Gaston Tong Sang a repris récemment le pouvoir, après un intermède Flosse.

M. Tong Sang, qui vient de faire adopter par l'assemblée locale un contrat de projet avec l'Etat, rétablissant celui qu'il avait mis au point avant d'être renversé fin août, doit venir à Paris en mai, à la tête d'une importante délégation.

"J'espère qu'on pourra travailler sur le fond et sortir de longues années de crise", a déclaré M. Jégo à propos de la Polynésie.

"Ma porte est ouverte, j'aspire à une période de stabilité politique pour faire en sorte que les investissements attendus par les Polynésiens deviennent réels, il faut maintenant entrer dans une période de cinq années de travail", a-t-il ajouté. "L'Etat sera présent et prêt à jouer son rôle pleinement", a-t-il dit.

Le secrétaire d'Etat se rendra auparavant du 14 mai au 17 mai à Mayotte et aux Comores pour tenter de régler les problèmes d'immigration clandestine en provenance d'Anjouan notamment, avec le secrétaire d'Etat à la Coopération Alain Joyandet.

Il ira ensuite du 21 au 24 mai à la Martinique et à la Guadeloupe pour évoquer notamment la loi de développement pour l'Outre-mer ou la question des bananes.

Développement économique, loi de développement pour l'Outre-mer feront également partie des sujets abordés lors de son déplacement en Nouvelle-Calédonie du 27 mai au 3 juin, où il assistera aussi au jubilé du champion de football, Christian Karembeu.

M. Jégo a par ailleurs indiqué qu'il travaillait à l'élaboration d'un label outre-mer permettant de mettre en valeur les produits ultra-marins dans les grandes surfaces métropolitaines.

dimanche, 27 avril 2008

Déplacement d'Yves Jégo en Martinique

vendredi, 11 avril 2008

Bébé Sarko

505089591.jpgJe vous invite à lire le Nouvel Observateur de cette semaine qui consacre, en partenariat avec France Info, sa "une" aux jeunes: "avoir 20 ans en 2008".

Profitez-en pour lire attentivement les pages 56 et 57: "Bébé Sarko, bébé requin" ;-)

mardi, 08 avril 2008

Premier déplacement avec Yves Jégo

Voici le reportage réalisé à l'occasion du premier déplacement d'Yves Jégo en tant que Secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-Mer du 27 au 30 mars à la Réunion et à Mayotte.

 

dimanche, 23 mars 2008

Nouvelle aventure

Que d’évènements depuis la dernière note que j’ai rédigée sur mon blog…

 

Côté Rachida Dati…

 

7275772.jpgLa liste conduite par Rachida Dati dans le 7ème arrondissement a recueilli 57,7% des suffrages dimanche dernier, soit + de 10 points de plus que la liste de la majorité en 2001. Elle sera très certainement élue Maire du 7ème arrondissement le 29 mars prochain lors du Conseil d’arrondissement. Cet excellent score est le résultat du formidable travail effectué par notre candidate, ses colistiers et l'ensemble des militants.

 

Sous l'impulsion de Rachida Dati et grâce à la coordination d'Emmanuelle Dauvergne, nous avons mené une campagne de terrain exemplaire. Durant plusieurs semaines, nous avons multiplié les déplacements, les réunions d'appartement, les tractages, les collages et les opérations spéciales.

 

Les « Jeunes avec Rachida Dati » ont mené une campagne de terrain exceptionnelle. Du matin 5h30 pour coller au soir 20h pour tracter, nous avons toujours répondu présent. Partout sur le terrain, en réunion hebdomadaire et dans les meetings, les « JARD » se sont mobilisés pour gagner.

 

L'élection de Rachida Dati dans le 7ème arrondissement marque le début d'une grande aventure.

 

Tous les vendredis à 19h30, je vous donne rendez-vous à la permanence pour notre réunion hebdomadaire des « Jeunes avec Rachida Dati ». Le week-end, nous tracterons régulièrement afin de soutenir les réformes engagées par le Président de la République et son Gouvernement.

 

Côté Yves Jégo…

 

1575289193.jpgYves Jégo a été réélu Maire de Montereau-Fault-Yonne au 1er tour avec près de 70% des voix. C’est la première fois qu’un maire est reconduit une troisième fois à Montereau, qui plus est dans une ville qui a voté à 53% pour Ségolène Royal au 2ème tour des élections présidentielles.

 

Le mardi 18 mars dernier, Yves Jégo a fait son entrée au Gouvernement, nommé Secrétaire d’Etat à l’Outre-Mer par le Président de la République. (voir communiqué dans la note précédente)

 

C’est donc une nouvelle aventure qui commence pour moi. J’ai été nommé Conseiller spécial auprès du Ministre en charge de la communication et des dossiers politiques. Comme lors de chacune des missions qui m’ont été confiées, je vais donner toute mon énergie et ma passion. Depuis mercredi matin, c’est donc à l’hôtel de Montmarin situé au 27, rue Oudinot dans le 7ème que je travaille aux côtés d’Yves Jégo.

 

Cette semaine s’annonce encore chargée avec de nombreux rendez-vous jusqu’à mercredi puis un déplacement à la Réunion et à Mayotte de mercredi soir à dimanche matin.

 

A très bientôt ici, sur facebook, par mail, par téléphone ou ailleurs…

 

;-)

 

mercredi, 19 mars 2008

Yves Jégo entre au Gouvernement

1983495325.jpgCommuniqué du Secrétaire d'Etat chargé de l'Outre-Mer
 
La confiance du Président de la République et du Premier Ministre, qui m'ont confié le Secrétariat d'Etat à l'Outre-Mer sous l'autorité de Michèle Alliot-Marie, m'honore.

 

Ma première pensée va à nos compatriotes ultra-marins auxquels je veux adresser un message de respect et d'affection.

 

L'Outre-Mer est un atout majeur pour notre pays et je souhaite, au cours des semaines qui viennent, pouvoir aller à la rencontre et dialoguer avec toutes les communautés ultra-marines.

 

Je sais combien les attentes sont fortes en matière d'emploi, de maitrise de l'immigration, de sécurité, de protection de l'environnement ou encore de logement. Mais je mesure également, à l'heure de la mondialisation, l'immense potentiel de ces territoires et de ses habitants pour notre avenir commun.

 

Dès demain matin, je mettrais toute mon énergie et mon expérience afin que le projet du Gouvernement pour l'Outre-Mer soit le fruit d'une véritable dynamique. En respectant les engagements pris par le Président de la République, et sur la base du travail accompli depuis 10 mois par Christian Estrosi, je m'emploierai à démonter que l'Outre-mer, fort de son métissage et de sa jeunesse, est une chance pour la France.

mardi, 18 mars 2008

57,7%

vendredi, 29 février 2008

La leçon d’Histoire de Max Gallo aux sarkophobes

323766844.jpg« Adieu Sarko, adieu ! » Dans combien de semaines-après les élections municipales ?-entendrons-nous, dans les rues parisiennes, ces quelques mots scandés sur l'air d'« Adieu , de Gaulle, adieu ! » chanté par les foules de Mai 68 ? Heureuse manière, n'est-ce-pas, de fêter un 40e anniversaire ? Déjà tel ambitieux socialiste suggère aux laïques de « descendre dans la rue » afin de défendre la laïcité menacée. Peut-être y retrouveront-ils les ombres de centaines de milliers de manifestants qui protestaient contre une modification de la loi Falloux, proposée par un ministre de l'Education nationale. C'était il y a quinze ans. Ce chrétien grand teint jure aujourd'hui, croix de bois, croix de fer, que la laïcité est sa ligne de vie. Tant mieux !

Il campe nuit et jour, avec d'autres citoyens illustres, sur les remparts de la République en danger, en rêvant à son destin. Il est signataire d'un appel à la vigilance républicaine. On s'étonne d'ailleurs, compte tenu des périls qui menacent Marianne (pour résumer : la fin de la laïcité, de la liberté d'expression, des droits de l'homme, de l'indépendance nationale, et pour tout dire d'un mot : « le pouvoir personnel confinant à la monarchie élective » ) que le nom du coupable-devinez qui ?-ne soit pas mentionné dans ce texte.

La gauche qui défilait en mai 1958 puis en mai 1968 osait nommer de Gaulle en criant : « Le fascisme ne passera pas », en dénonçant « le coup d'Etat permanent », en caricaturant le général sous les traits du Führer. « La chienlit, c'est lui », et en le renvoyant « à l'hospice », « au musée », « aux archives ».

Il est vrai qu'aujourd'hui la discrétion de l'appel de vigilance républicaine s'accompagne de l'inépuisable catalogue des attaques personnelles contre Nicolas Sarkozy. Nous ne mangeons pas de ce vocabulaire-là. Nous défendons des valeurs. Nous avons l'âme et les mains pures, argumentent les illustres signataires.

Décidément, la langue de bois, l'hypocrisie, pour parler clair, reste une grande vertu démocratique.

Mais peut-être s'agit-il surtout de prudence tactique. Sarkozy a été élu par 53 % de 85 % du corps électoral. L'un des plus larges scores de la Ve République. Il est encore trop tôt pour crier « Un an ça suffit ! » comme on lançait à de Gaulle « Dix ans ça suffit ! » Alors on prend la pose. On laisse les picadors énerver la bête. Un SMS par-ci, une caricature par-là. On prépare l'estocade en habit de lumière : on en appelle à la vigilance républicaine. Beau travail de la muleta. Car l'expression, lourde de sens, est bien choisie. « Le fascisme ne passera pas » est daté, usé. On ne compte plus les Hitler depuis 1945. « Vigilance » use du même procédé de diabolisation, mais le nuance d'une élégance savante. Cela rappelle le Comité de vigilance des intellectuels antifascistes dans les années 30. Les ligues factieuses montaient à l'assaut du Palais-Bourbon. Les gardes mobiles ouvraient le feu sur le pont de la Concorde. C'était le 6 février 1934-Blum, présenté comme un juif allemand, était accusé de souper avec les ploutocrates dans de la vaisselle d'or. Des ligueurs tentaient de le lyncher. Est-ce que la France du XXIe siècle ressemble à celle du premiers tiers du XXe ? Dans la réalité virtuelle, tout est possible. Et le mot « vigilance » sonne si bien : foin de vérité historique ! Adoptons-le.

Mais, chers et illustres citoyens, quand il s'agit d'un péril aussi extrême-le nazisme se profile à l'horizon des années 30, votre référence-, on n'attend pas. Il y a urgence.

Le « diable » innommé qui hante votre appel à la vigilance prépare, à vous en croire, le retour à un ancien régime confessionnel. On annonce l'effacement de la République, de la Révolution française, donc, des Lumières. Songez qu'il évoque les « racines chrétiennes de la France ». Et vous vous contentez d'un clin d'oeil aux articles voisins qui dénoncent eux, « le grand malade », « l'agité à la démarche de camionneur », l'homme aux montres de prix, aux vacances de milliardaires-pas encore la vaisselle d'or, mais on y vient... La connivence discrète avec les picadors n'est pas de mise. Il faut vite crier : « Un an ça suffit ! »

Mais peut-être vous y préparez-vous, au vu des sondages et des résultats escomptés des élections municipales. On imagine le commentaire déjà esquissé : le peuple français, berné en mai 2007 par l'enchanteur, le bateleur, le diabolique et ses airs de flûte patriotique et salariale, s'est enfin réveillé. Il échappe aux sortilèges du démon. Et nous exigerons au nom de la démocratie le silence du président, un changement de cap et, pourquoi pas, avec le peuple debout, le départ de cet élu d'un printemps. « Adieu Sarko, adieu ». Et c'est bien ce désir-là, ce scénario qui s'exprime malgré les non-dits. Certes, il faut être prudent. En mai 1968, ce de Gaulle à terre, dont Mitterrand venait de réclamer la place, avait retourné l'opinion en quatre minutes et trente secondes de discours. Et il faut d'autant plus se méfier de Sarkozy que, si l'on peut lui reprocher des « écarts » de langage, il n'a jamais cherché à passer en force. Longues négociations, accord avec des syndicats. On ne voit poindre aucun texte sur la laïcité. Il y a des expressions discutables, un changement de ton, mais tout cela ouvre le débat, et ne le conclut pas. Jamais comme depuis le printemps 2007 la politique et la controverse n'ont autant envahi l'espace public. La politique est de retour et donc la République est réveillée. Qui s'en plaindrait ?

Reste le « pouvoir personnel confinant à la monarchie élective » ! Ce n'est jamais que l'habillage qui se veut nouveau d'un thème d'il y a cinquante ans, illustré par le livre de Maurice Duverger : « La monarchie républicaine ». Et chacun sait que l'élection au suffrage universel du président de la République crée un déséquilibre de légitimité entre parlementaires et président. Mendès France, cohérent et rigoureux, refusait cette élection « plébiscitaire ». Mitterrand, qui la dénonçait, fut le plus louis-quatorzien des chefs de l'Etat. Et parmi les candidats à l'élection présidentielle, les vigilants républicains, on n'en voit pas qui aient renoncé à leur rêve. Ils ont plutôt fait, en mai 2007, dans le registre « providentiel ». Et ils piaffent d'impatience ! Le quinquennat-Jospin, Chirac- a exacerbé les ambitions, renforcé la tutelle présidentielle. Tous pensent à 2012 et ils ont le rouge du dépit au front.

Comment, ce Sarkozy, venu de Salonique, de Hongrie, de Neuilly, est président de la République ! Anomalie, usurpation. C'est un défi à la raison, aux bonnes manières. Il est si vulgaire ! Nous sommes la culture, le savoir, le bien, le droit, les valeurs morales, la justice, la République, l'amour du genre humain, l'élégance, la poésie, l'Histoire, le bon goût, le socialisme, la laïcité, le gaullisme, le vrai centrisme, bref les présidents comme il faut ! Nous savons gouverner. Nous préservons notre vie privée-sauf lorsque nous accouchons ! Ce président n'est qu'un quelconque avocat, ni Ena, ni X, ni ENS. Il est petit de taille et fort mal habillé. La République est en danger, soyons vigilants. Certes, pas d'écoutes téléphoniques, pas de suicide d'un collaborateur direct à l'Elysée, pas de GIGN pour monter la garde autour d'une seconde famille cachée, pas de fils à l'Elysée chargé des affaires africaines (M. Papamadit). Mais il n'a pas lu Chardonne. Et peut-être ne peut-il pas réciter du Saint-John Perse ! Et voyez de qui il s'entoure : Rama Yade, Fadela Amara, Rachida Dati, et des figures emblématiques de la gauche. On dit même que l'un de ses plus importants ministres est franc-maçon, du Grand Orient de France, une « secte » laïque fort mal vue au Vatican ! Cet homme-là est bien un vil suborneur qui met en danger la République. Il affiche sa vie privée. Impardonnable. Et saluons le martyre du journaliste qui a publié à la une de son hebdomadaire une photo volée, une intimité violée, montrant l'épouse de Sarkozy au côté de son amant. Voilà en effet un exemple de respect de vie privée. Ce président corrompt tout. Notre Louis XIV républicain avait pu protéger ses secrets avec la complicité de toute la presse. Quel grand président, n'est-ce pas ? Heureusement, sondages, élections à venir font souffler un air vivifiant sur la République, et les courageux, grisés, montent au front : « Un an ça suffit ! »

Osera-t-on rappeler 2002-après 1995-, quand le juste, l'austère, le chef du gouvernement dont on se plaisait à saluer l'extraordinaire bilan ne fut même pas présent au second tour de l'élection présidentielle ?

En 2007, la Jeanne du XXIe siècle évita cette déconvenue, mais, malgré son agneau dans les bras -belle image pieuse-, elle a été largement battue. Et Nicolas Sarkozy le bateleur, élu. Diable ! On imagine qu'il vient parfois à la mémoire des vigilants républicains ce vieux slogan de 68 : « Election trahison ».

Mais les résultats des élections municipales s'annoncent si bons qu'on voit le rouge de l'ivresse du succès colorer les joues, et le mépris accompagner le sourire des vainqueurs présumés.

Puis on se souvient qu'il ne s'agit que d'élections locales. Il faut donc préparer la suite, les banderoles : « Un an ça suffit ! » On n'est jamais assez vigilant ! On fait confiance aux électeurs, et le jour de la grande élection, en 1995, en 2002, en 2007, ils vous trahissent. Le peuple, décidément, n'a pas bon goût.

mardi, 26 février 2008

Jégo/Birenbaum: la totale !

lundi, 25 février 2008

La passion politique a un ambassadeur