mardi, 14 mars 2006
Fermeté et ouverture
La France a la fâcheuse habitude de se révolter à chaque réforme, à chaque changement, à chaque évolution qui ferait bouger les choses pour notre avenir. Les évènements de ces dernières semaines sont un symbole, un symbole d'un mal-être français, d'une attente d'un pays pour un changement. La France doit être réformée en profondeur: les réformes homéopathiques ne font qu'attiser les tensions et mettre les gens dans la rue pour des causes qui ne sont pas forcément majeures. Dans les mesures actuelles pour l'emploi, le Gouvernement a pour le moment tenu ferme tout en se montrant ouvert dans le dialogue. Je souhaite que dans cette loi, nous nous attelions à expliquer pédagogiquement aux jeunes l'importance de ce texte.
Tout remaniement ministériel donnerait une nouvelle fois une image de notre pays négative, l'image d'une démocratie faible qui ne fait que céder aux pressions de la rue.
En tant que jeune, j'attends désormais avec grande impatience la campagne de 2007. Cette campagne devra se placer sous le signe de l'espoir, l'espoir qu'une France d'après existe. Dans notre département, comme dans toute la France, nous devrons nous unir et construire un projet fort et réformateur.
Je souhaite que la France d'après redonne espoir et engage les vraies réformes que notre pays attend, tant au niveau économique, social que culturel.
19:10 Publié dans U.M.P. | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note




Commentaires
Vous m'excuserez mais pour vous citer :
"La France doit être réformée en profondeur" j'en suis bien d'accord avec vous, il n'y a pas à dire...
"les réformes homéopathiques" : le CPE pour moi en est bien une ! Au lieu de s'attaquer aux véritables causes du chômage des jeunes on s'attèle aux symptômes une fois de plus. Le gouvernement n'a pas autant de courage qu'il le défend. Le courage c'est imposer aux entreprises des quotas, favoriser l'emploi des jeunes et même et surtout des débutants, avoir une véritable éthique au niveau de l'emploi en entreprise. Le CPE reste pour moi une porte ouverte à la précarité et surtout une mesure de surface.
l'espoir : cela fait des décennies qu'on en procure... les révoltes des français et leur désintérêt face à la chose publique en sont les conséquences directes. Ce n'est pas d'espoir dont les français ont besoin, c'est de confiance : retrouver la confiance dans une société plus juste plus, plus égalitaire. Une société qui offre du travail, qui forme ces jeunes comme il se doit, etc.
La France vit dans son souvenir car la France à un présent qui depuis une dizaine d'année n'a plus rien à offrir. Les moyens de l'ambition ne manquent pas, la France a les ressources qu'il lui faut pour redevenir ce modèle international qu'elle n'est quasiment plus. Il faut juste des ambitieux, de VRAIS ambitieux préoccupés par le destin collectif et non personnel...
Ecrit par : romain | mercredi, 15 mars 2006
romain : "Ce n'est pas d'espoir dont les français ont besoin, c'est de confiance : retrouver la confiance dans une société plus juste plus, plus égalitaire. Une société qui offre du travail, qui forme ces jeunes comme il se doit, etc."
Et la France, elle, a besoin de jeunes qui travaillent, qui se défoncent la journée au boulot, qui donnent d'eux mêmes pour la France et pour eux-mêmes. Et ces jeunes doivent être valorisés dans leur travail. On doit rendre aux gens l'envie de travailler, pour éviter de plonger dans le piège de l'assistanat, comme nous sommes en train de le faire :(
Ecrit par : Tigrou | mercredi, 15 mars 2006
tigrou : "éviter de plonger dans le piège de l'assistanat, comme nous sommes en train de le faire :(" ; encore une fois à mon sens on évite de se poser les vrais questions... je remarque qu'ici on aime bien s'attaquer aux conséquences mais pas souvent aux causes... c'est dommage !
Ecrit par : romain | mercredi, 15 mars 2006
romain : "je remarque qu'ici on aime bien s'attaquer aux conséquences mais pas souvent aux causes... c'est dommage !"
>> qui sont ?...
Ecrit par : Tigrou | mercredi, 15 mars 2006
Les commentaires sont fermés.